Pourquoi votre conseiller bancaire ne vous proposera pas les meilleurs placements

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Votre banquier est souvent un excellent professionnel, mais son catalogue est limité. Entre les objectifs de vente internes et les produits « maison », son objectivité est un défi. Découvrez alors pourquoi l’architecture ouverte est la seule clé pour une performance réelle.

L’impartialité des banques ?

Lorsque vous passez la porte de votre banque, vous n’entrez pas dans un espace de conseil neutre, mais dans une enseigne de distribution. Tout comme un concessionnaire de marque X ne vous vendra jamais une voiture de marque Y, votre banquier est limité par ce que l’on appelle le catalogue « maison ».

Les produits d’investissements sont conçus par les filiales de la même banque. Ainsi, même si un fonds concurrent est deux fois plus performant et trois fois moins cher, votre conseiller n’a techniquement pas le droit ni les outils pour vous le proposer.

Il est important de comprendre que le conseiller bancaire est un salarié avec des objectifs commerciaux : En janvier, c’est le mois du PER ; en mars, c’est le crédit immobilier ; en septembre, ce sont les fonds structurés … Le produit que l’on vous propose n’est pas forcément celui dont vous avez besoin à l’instant T, mais celui que la direction demande de « pousser » pour remplir les quotas du trimestre.

Les frais du contrat

Maintenir des milliers d’agences physiques et des milliers de conseillers coûte aussi une fortune. Pour financer ce modèle, les banques traditionnelles prélèvent des frais souvent élevés :

  • Frais d’entrée : souvent négociable mais se situent entre 1 et 5% sur chaque versement fait au contrat
  • Frais de gestion : prélevés chaque année sur les encours de votre contrats, il représentent ils peuvent monter jusqu’à 2% de vos encours.
  • Frais d’arbitrage ; applicable dès lors que l’épargnant souhaite modifier la répartition de son épargne. Ces frais sont soit forfaitaire, soit proportionnel, entre 0,5% et 1% du montant arbitré.
  • Autres frais :
    • Frais sur supports spécifiques : Si l’utilisateur achète des SCPI (immobilier) ou des ETF (indices boursiers), il peut y avoir des commissions de souscription ou des frais de transaction spécifiques.
    • Frais de gestion pilotée : Si l’épargnant délègue la gestion, la banque ajoute souvent une couche de 0,20% à 0,50% de frais annuels supplémentaires.
    • Garantie planchée : c’est une option qui garantie aux bénéficiaires de recevoir au moins le capital versé en cas de décès de l’assuré, même si les marchés ont baissé.

L’architecture ouverte : votre solution

L’architecture ouverte consiste alors à pouvoir choisir les meilleurs placements, peu importe l’institution qui les a créés. C’est ce qui devrait être la norme et ce que nous appliquerons chez Fitekk :

  • L’indépendance de choix pour servir au mieux les intérêts des clients
  • La transparence : vous devez savoir ce que vous payez et pourquoi vous le payez.
  • L’adéquation réelle : le placement doit s’adapter à votre projet (retraite, achat immobilier, étude des enfants) et non l’inverse.

 La seule façon d’obtenir le placement le plus adapté est de sortir du circuit fermé des banques et de devenir l’architecte de votre propre patrimoine en vous faisant accompagner en toute transparence.

Les informations fournies ne constituent pas un conseil en investissement.